Père, mère, paire, maire, pers, mers, etc

Fév 18

Père, mère, paire, maire, pers, mers, etc

Pourquoi faire compliqué quand ce pourrait être simple ? N’y a-t-il pas d’autres priorités pour améliorer le fonctionnement de notre système scolaire.

L’école s’est déjà adaptée aux conditions actuelles des familles, qu’elles soient « traditionnelles », monoparentales, séparées, recomposées, avec des parents de mêmes sexes ou encore avec des enfants orphelins, placés ou d’autres situations encore combinant les unes et les autres.

Quelle idée d’avoir une situation qui « ne blesse personne » (!) selon Anne-Christine Lang (LREM),  co-rapporteure du projet de loi pour une « école de la confiance ».  Selon elle, il prévaudrait de remplacer les termes « père et mère » par « parent 1 et parent 2 » sur les formulaires scolaires

 Cette idée ayant fait polémique, la députée a corrigé sa formulation par « père, père, mère, mère ». Il s’agirait alors d’entourer la bonne formule. Qu’en est-il des familles où l’on parle de beau-père ou de belle-mère, ou des enfants dont les responsables légaux ne sont ni le père, ni la mère ? Et pourquoi pas (ce n’est qu’une boutade !) barrer une partie des termes de cette manière « père, père, mère, mère »…

Nos députés n’ont-ils que cela à penser ? Il est scandaleux de définir des textes qui risquent de bouleverser le fonctionnement de l’école, quant ceux-ci ont été votés par 35 députés sur 42 présents dans l’hémicycle : lire l’article Réorganisation économique de l’école.

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