Même si 88% estiment que le métier s’est dégradé au cours des dernières années, ou 58% qui se déclarent insatisfaits de leur situation professionnelle, les instits sont plus nombreux à se dire « motivés » et « fiers » d’exercer leur métier. C’est ce qu’indiquent les résultats d’un sondage Harris Interactive effectué en décembre auprès de 5555 professeurs des écoles.
80% sont fiers d’exercer leur métier, soit +7 points par rapport à 2014 ; 75% sont motivés (+6 points). Mais les sentiments de « stress », d’ « impuissance », de « déception » et de colère restent très élevés (de 76 à 62%).
La première attente des personnes interrogées est la hausse des salaires (69%). Ils aimeraient une amélioration de la formation (32%) et surtout une relation de confiance avec leurs inspecteurs (90%), dont la visite est jugée stressante.
Côté positif, les principales motivations sont : la volonté de transmettre le savoir (59%), la réussite des élèves (54%) et le sentiment d’être utile à la société (35%).
Les principaux motifs de satisfaction sont : l’ambiance de travail (citée en tête par 77% des instits), la diversité des contenus enseignés (73%), la répartition du temps de travail au cours de l’année (56%) et la place du travail en équipe (51%).